Laura. 17 ans. Reims.
« Bénis sont les c½urs qui peuvent fléchir.
Ils ne sont jamais brisés.
Mais je me dis que s'il n'y a aucune cassure,
Il n'y a aucune guérison.
Et s'il n'y a aucune guérison,
Alors il n'y a aucune leçon.
Et s'il n'y a aucune leçon,
Alors il n'y a aucune lutte.
Mais la lutte fait partie de la vie.
Donc, tous les c½urs doivent-ils être brisés ? »

